l'omelette et la muse,
Si je reprends ton omelette,
pas la peine d’en faire tout un fromage,
D’accord, Tu as écrit un poème sur l’omelette,
Mais elle en devient baveuse,
Tu devrais pas taquiner les muses,
De ta plume ,tu t’en amuses,
rentrer dans le royaume des muses,
C’est pas chose facile,
N’oublie pas qu’elles sont n’œufs,
Avec ton regard flamboyant de colère,
Çà deviendrait une omelette flambée,
Tu peux les séduire par ruse,
Mais avec le temps tout s’use,
J’ai bien peur qu’elles refusent,
Puissent un jour sous le charme de tes vers,
Pénétrer dans le royaume des muses,
Il te faudra battre les n’œufs,
Leur mettre sous les pieds,
l’herbe fine et les épices,
Chaque jour tu retrouveras ces poulettes,
Et là, tu pourras faire de nouveau cocorico.
plustout

